lundi 31 décembre 2007
samedi 29 décembre 2007
Chemin de l'inca
Cette année, nous avons choisi de passer Noël sous tente. On a fait un trek de quatre jours, le Chemin de l'Inca, qui a guidé nos pas jusqu'au Machu Picchu.Cette fois, nous sommes partis sans âne, ni muletier, mais avec un guide, sept porteurs et d'autres jeunes touristes (deux Espagnols et trois Québéquois, dont un à mourir de rire...) avec lesquels on s'est sacrément bien amusés.
Nous n'étions évidemment pas les seuls, sur le Chemin de l'Inca: d'autres touristes l'ont fait en même temps que nous. En base saison (comme c'est le cas maintenant), env. 300 personnes partent chaque jour dans cette aventure (contre 500 en haute saison). Autant dire que c'était l'autoroute, par moments. Nous étions quelque peu réticents au départ, mais cette situation s'est finalement révélée bien plus sympa que prévue: elle nous a permis de rencontrer des gens du monde entier. 
Après les ânes, les porteurs
Après notre trek dans la Cordillère blanche, Moyline m'avait reproché de n'avoir fait que des photos de l'âne qui nous accompagnait. Cette fois-ci, Moyline et Laurence (qui est dans l'avion au moment où j'écris ce message... sniff, sniff) m'ont gentiment fait comprendre qu'elles trouvaient totalement excessif le nombre de photos de porteurs que j'avais prises tout au long des quatre jours de marche. De là à les assimiler à des ânes gris, il y a un pas
que je... franchis volontiers (rappelez vous mes propos antérieurs sur ces braves bêtes).
vendredi 28 décembre 2007
Lac Titicaca
Petite excursion en bateau, sur le fameux lac Titicaca. Visite guidée, avec une quinzaine d'autres touristes.
être dans le même état que dans l'avion à Nasca. Pour Laurence, pas de problème: elle a lu tout le long. Y a parfois de l'injustice dans ce bas monde. Visite rapide de l'ìle, puis repas copieux.dimanche 23 décembre 2007
Feliz Navidad
C'est Noël et l'on est loin de chez nous. Jamais cru que cela me foutrait un pareil cafard. Et je crois que c'est pareil pour mes compagnon(ne)s de route. Pour faire vite, vous nous manquez bigrement. Alors joyeux Noël à tous.jeudi 20 décembre 2007
Douce France
Deuxième partie du compte-rendu (vous dites si on vous emm...) : les Français. Eh oui, en l'espace de trois jours on a eu l'occasion de faire la connaissance de quatre d'entre eux. Trois excellents et un....dont il nous a semblé nécessaire de vous faire le portait. Il s'agit d'Eric, un Parisien, trentenaire, voyageant seul en Amérique du Sud. A peine sortis du bus qui nous amenait au point de départ de la randonnée (ou de la rando pour les Frouzes), il nous a approchés pour nous proposer de faire le tour à quatre: "Plus on est de fous, plus on rit". Sans se concerter, Laurence, Moyline et moi avions eu la même intuition : cela sentait bigrement l'incruste. Descendre pour mieux remonter
V'là deux jours, nous avons fait une balade dans le Canyon de Colca. Le compte-rendu se fera en deux parties; la densité des informations l'impose.
mardi 18 décembre 2007
Les lignes de Nasca
Le pilote était très appliqué, il a survolé les géoglyphes deux fois, de manière à ce que chacun puisse voir depuis sa fenêtre les belles figures dessinées. Cela signifiait aussi qu'on a fait plusieurs fois des tours sur nous même, ce qui n'a pas été facile à gérer... On a finalement atterri sains et saufs, sans avoir eu recours aux sachets en plastique mis à disposition. Mais l'estomac sans dessus dessous (en tout cas pour moi et Jean-Marie; Laurence était en pleine forme!) et plein de souvenirs dans la tête.

mercredi 12 décembre 2007
Sandboarding
Comme il n'y avait pas de remontées mécaniques (non, sans blague:), on a commencé par monter, bien sur. Et sur ces immenses dunes de sable, c'est long, surtout qu'on s'enfoncait a chaque pas. Arrivés en haut, on a enfourché nos planches pour... s'étaler deux secondes apres. Faut dire qu'avec notre matériel (planche épaisse, sans cares), on n'y pouvait pas grand-chose. Il était alors inutile d'essayer de tourner. Valait mieux descendre tout droit, encore fallait-il etre sur une pente assez raide pour pouvoir prendre de la vitesse. La meilleure solution, la plus efficace et la plus sympa, c'est Laurence qui l'a trouvée: descendre sur les fesses, comme sur une luge!
Ça, c'est fait.
lundi 10 décembre 2007
Deux ânes gris pour le prix d'un

On a profité de notre passage dans les Andes péruviennes pour faire une petite ballade à travers la Cordillère blanche. Trois jours avec un âne, un muletier, une tente, des vivres et une carte peu précise (vous imaginez déjà la suite). Voici le classement des plus méritants:
- Moyline. Malade depuis quelques jours, encore enrhumée au moment du départ, elle a fait face avec bravoure aux différentes difficultés. Elle a battu son record d'heures de marche en un jour (7h), et ceci à plus de 4000 m d'altitude.
- Oso l'âne gris. Il a porté tout le matériel sans jamais broncher. Il connaissait le chemin comme sa poche (jamais eu besoin de le guider!). Et quand le muletier l'a abandonné pendant une heure pour venir nous rechercher, il n'a pas bougé d'une semelle (ou d'un sabot). Il a été exemplaire; dorénavant, traiter quelqu'un d'âne gris ne sera plus une insulte dans ma bouche.
- Emilio le muletier. Il a répondu à mes 12 000 questions, a fait la vaisselle, nous a aidé à cuisiner et à monter les tentes. Et surtout, il a sillonné la montagne pendant plus d'une heure, de haut en bas et de gauche à droite pour nous retrouver. Un bon type.
- Grandsinge. Me suis démené pour organiser cette virée andine (acheter 3 jours de bouffe dans un marché péruvien, c'est la galère) mais n'ai pu trouver qu'une carte au 1:100 000. Du coup, le seul moment où Emilio et Oso furent hors de vue, on s'est plantés. Bilan: une heure et demie de marche dans le vide à 4500 m d'altitude et donc l'impossibilité de passer le col prévu pour une Moyline à bout de forces.
Tout ceci a eu finalement un goût d'aventure un peu plus prononcé que prévu. On a bien sûr pu admirer des paysages magnifiques (on a dormi en face d'un glacier, où on pouvait voir et entendre régulièrement les séracs tomber). Et l'histoire d'amour entre Grandsinge et les ânes n'est pas près de se terminer.
P.S. Question aux ingénieurs agronomes qui nous lisent: il paraìt que les vaches que l'on a croisées ne produisent pas plus de 2 litres de lait par jour, alors qu'elles mangent pas mal d'herbe. Où est le problème?
samedi 8 décembre 2007
Couchsurfing
Le principe? Un réseau mondial de personnes qui offrent gratuitement une couche (canapé ou lit) chez eux, au voyageur. On peut tantôt devenir l'hôte, tantôt l'invité. Chez notre hôte, Alex, on avait même une chambre rien que pour nous, avec deux lits! On pouvait aussi utiliser la cuisine à notre aise.
P.S. Il est possible, en ce moment même, de faire du couchsurfing à la Samaritaine 21. C'est aussi l'occasion de rencontrer une charmante jeune fille...
lundi 3 décembre 2007
Sea, surf and sun
Première semaine au Pérou, première semaine à l'altitude zéro... Ça fait du bien!Nous avons passé quelques jours à Huanchaco, petite ville tranquille de surfeurs et de pêcheurs. Nous y avons rencontré notre cher ami Palomo (ci-dessus) avec qui nous avons dégusté du bon poisson frais, acheté sur la plage aux pêcheurs qui revenaient de leur virée matinale et apprêté par la meilleure cuisinière du coin. Mmmh...

jeudi 29 novembre 2007
Ce n'est pas le Pérou?

vendredi 23 novembre 2007
Grandsinge en solo

mercredi 21 novembre 2007
En tarabita
Ça a l'air de rien, comme ça, mais avec le bruit du câble grinçant au-dessus de nos têtes et le vide juste sous nos pieds, "ça fout les chocottes" (dixit Grandsinge).
Une dame du coin nous a rassurés en nous disant que les accidents étaient peu fréquents. Il est arrivé que le câble qui passe sous la tarabita ait lâché, mais la cage a chaque fois été retenue par l'autre câble, qui passe par-dessus. Cette dame vit depuis des années dans la forêt. En nous pressant du jus d'orange, elle nous décrit la faune et la flore de la région: oiseaux, singes, gros cochons d'inde, lions (!), serpents... Pour se défendre contre ces reptiles, elle a d'ailleurs toujours sa machette à portée de main. Nous, on n'a rien vu à part des chiens. Ouf!
samedi 17 novembre 2007
Encore un cratère!
D'aucuns penseront qu'on passe nos journées à aller voir des cratères ou des volcans. D'autres ne verront aucune différence entre les photos qui commencent à toutes se ressembler. Mais quand on a fait 3 heures de marche sur une route, où les voitures roulent à fond la caisse et klaxonnent à chaque fois qu'elles nous voient, on sait apprécier la récompense et donc admirer la vue sur la magnifique lagune de Quilotoa.On a ensuite passé la nuit dans une pension tenue par une famille indigène, avec quatre enfants. L'aînée s'occupait d'accueillir les hôtes et de cuisiner, à 12 ans seulement. Ses parents s'étaient absentés toute la journée pour accompagner des touristes de passage. La maman ne parlant que très peu l'espagnol (langue maternelle: quechua), c'est principalement avec sa fille que nous avons discuté. On a été accueilli comme des rois.

C'est Jean-Marie qui était content de trouver des nouveaux copains. Il a même pu scier du bois avec eux, comme au chalet! On ne pouvait rien demander de plus.
Dans la forêt
Voilà une photo plus représentative de la forêt où on a découvert le fameux "toboggan de gamins".
En effet on a découvert une forêt luxuriante, deux ou trois cascades, le tout sur un fond sonore bien tropical, entre les grillons et les oiseaux qui chantaient autour de nous.
Pour y arriver, on a pris une espèce de tyrolienne qui s'appelait "Tarabita". Vous pouvez imaginer le nombre de blagues que Jean-Marie a pu faire en déformant ce nom... C'est roro qui va être content!
mardi 13 novembre 2007
"Le toboggan de gamins"
Encore un peu d'action pour celles et ceux qui s'ennuieraient un peu.
Le cadre: dans la forêt tropicale, pas loin de la capitale.Avec l'intention première de faire un tour dans le coin et d'admirer les cascades çà et là, nous sommes tombés par hasard sur ce toboggan en béton qui nous a rappelé celui qu'on avait essayé en Colombie.
L'acteur: Grandsinge en personne. Qui d'autre? Moyline aurait bien voulu, mais la température de l'eau (elle était gelée) et les moustiques l'ont bien découragée. N.B: Il faut préciser que les jambes de cette dernière sont couvertes de boutons de moustique, tandis que Jean-Marie est presque totalement épargné.
Les impressions: Moyline ne regrette pas n'avoir osé faire trempette. Grandsinge, lui, a bien cru qu’il allait y laisser sa peau, enfin, sa fourrure. Il a surtout cherché à sortir de l’eau au plus vite. En rentrant au village, nous avons croisé un type du coin qui nous a dit que la plupart des gens ne se laissaient pas glisser de haut en bas du toboggan mais se retenaient au bord jusqu’à la moitié. Avant de s’élancer, Grandsinge avait parlé d’un « toboggan de gamins »…
L'auberge équatorienne

Switzerland Spanish School
Entre les les ballades dans la capitale et les trajets en bus, on a pris des cours intensifs d'espagnol, à raison de 4 heures par jour. On a eu la chance d'avoir une prof sympa et efficace, Maria. Elle nous a également bien expliqué les coutumes équatoriennes et leur façon de penser. Maria avait le sens de l'humour (elle rigolait aux blagues de Jean-Marie, qui ne demandait que ça:), ce qui fait que les cours se sont déroulés dans une atmosphère plus que décontractée. De plus, le dépaysement n'était que partiel: on pouvait admirer sur les murs de belles images de notre Suisse natale (d'où le nom de l'école)!

Bref, on a bien progressé, on arrive à tenir une discussion avec les indigènes maintenant, ce qui était le but premier de ces cours. Mais pas bilingues pour autant... on en reparlera à notre retour!
P.S: BON ANNIVERSAIRE à Ivan!
vendredi 9 novembre 2007
En bus à Quito
dimanche 4 novembre 2007
Sur l'équateur

Après être descendus (et surtout remontés) dans le cratère, nous voilà à Mitad del Mundo, sur la latitude zéro. C'est Laure Anne qui va être contente, puisqu'on a résolu l'énigme de l'eau qui s'écoule. Dans l'hémisphère nord, l'eau s'écoule bien dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Dans l'hémisphère sud, dans l'autre sens. Et sur l'équateur... l'eau s'écoule droit en bas, sans faire de tourbillon (et sans bulle non plus).
Sur la photo, Jean-Marie essaie en vain de marcher sur la ligne de l'équateur, les yeux fermés, sans perdre l'équilibre. Exercice difficile vu le champ des forces en présence. Après d'autres expériences du même type et les excellentes explications du guide (en espagnol, s'il vous plaît), on est ressortis du musée avec le sentiment d'être bien plus intelligents. Cela reste à démontrer...
L'homme qui murmurait à l'oreille des ânes
Nous avons profité de notre week-end pour faire une petite excursion en dehors de la ville. Ce qui nous a amené au cratère Pululaha, à une heure de route de Quito.On est gentiment descendus par un sentier escarpé, en laissant passer quelques indigènes qui eux se déplaçaient au pas de course, parfois même avec des chevaux bien chargés. Le brouillard a ensuite envahi le cratère; nous qui voulions nous aérer l'eprit, c'était réussi! Nous n'avons pas croisé beaucoup de monde, mais de nombreux animaux: des poules, des cochons, des chiens, des chevaux, des taureaux chauds comme la braise. Jean-Marie s'est même trouvé un nouveau copain qui lui a fait quelques confidences...
mercredi 31 octobre 2007
Le haka à Quito


On doit vous avouer que ce dimanche, on a fait les grands James. C'est en camping car que nous avons déboulé dans Quito. A coin les manettes. Au volant, Mark, un néo-zélandais encore meutri de la défaite des siens en Coupe du monde. Autant dire que je n'ai pas tenté d'aborder le sujet. Je l'ai simplement laissé se confier. Je crois que cela lui a fait le plus grand bien. En tout cas, il nous a proposé de faire un bout de chemin avec lui. Un tout petit bout pour lui puisqu'il est parti d'Alaska et se dirige vers la Terre de feu. Un sacré bon type.
Los pelos à Pellaux

L'une des lectrices assidues de notre blog a proposé qu'on lance des paris sur la longueur de ma barbe à l'issue de voyage. Même si je trouve que c'est prêter beaucoup d'attention à mon système pileux, je retiens l'idée et invite cette lectrice à organiser le concours. Je propose comme premier prix une paire de chaussettes et comme deuxième, une brosse à chiotte, tous les deux en poils de barbe évidemment. Ok? Je pense que tout le monde sera d'accord pour reverser tous les bénéfices à l'organisation Singes sans Frontière.
samedi 27 octobre 2007
Sur le Fuya Fuya

Avec un guide indigène (peau rouge, cheveux tressés et parlant couramment le quechua) et trois autres touristes, on est montés jusqu'au sommet du volcan Fuya Fuya, à 4253m d'altitude.jeudi 25 octobre 2007
Bienvenidos a Ecuador
Que nos mamans et nos soeurs soient rassurees, on est en Equateur maintenant! Nous tenons tout de meme a preciser que d'apres notre courte experience et ce qu'on nous a raconte, on peut se promener sans danger dans le pays de feu Pablo Escobar, du moins sur les axes principaux.Un bus nous a depose pres de la douane. On a traverse la frontiere a pied, sans se faire fouiller, ce qui est extremement etonnant vu le nombre de fois ou on est passes entre les mains de policiers et de soldats colombiens.
Nous sommes aujourd'hui a Otavalo, ou il fait vraiment bon vivre.









